THÉÂTRE, 110 pages.
Le protagoniste commence par décrire minutieusement tout ce qu’il porte. Seule exception : ce qui se trouve sur son dos.
Cet objet, lourd, encombrant, qui torture ses lombaires est à la fois sa croix, un lieu de prière et son unique espoir.
Il traverse le monde, réduit à une ville où serpente une rivière, entre la mer et la montagne. Il y fait des rencontres. C’est le héros mythologique reformulé par l’enfance, mais la question reste la même. Qui suis-je au-delà de mes croyances? Que subsiste-t-il de moi dans l’écrasement du monde ?
Le besoin de reconnaissance et de protection est, à la fois, son chemin de croix, son temple et sa direction, car il ne peut, pour l'assouvir, faire un autre choix que celui de l’amour.
C’est une pièce de théâtre sur l’impossession du monde.
Elle est arrangée en roman, mais pourrait tout aussi bien devenir une bande-dessinée, un film, un poème ou un logo.
